Déontologie

Clara Leparquier adhère à la Charte du Coach de HEC Executive Education.

1. EXPÉRIENCE DE L’ENTREPRISE 

Un contrat de coaching s’adresse principalement au champ professionnel. La mission de coaching concerne généralement un responsable en entreprise (dirigeant, manager), dans le cadre de ses fonctions et au bénéfice de l’organisation cliente. Comprendre avec perspicacité la problématique du client et la situer dans son contexte professionnel suppose une connaissance de l’entreprise de l’intérieur. Le coach doit pouvoir justifier d’une pratique professionnelle significative en entreprise, si possible à des fonctions managériales.

2. TRAVAIL PERSONNEL 

Le coaching n’est pas une psychothérapie. Toutefois, le travail de coaching met en jeu une relation (coach- coaché) qui doit être le moins possible influencée par les problématiques personnelles du coach, non ou mal élucidées. Celui-ci doit en prendre conscience afin d’en évaluer les influences et les limites dans son mode de relation à l’autre. Le coach doit avoir suivi dans la durée un travail d’analyse ou de développement personnel, avec un thérapeute professionnel dans le cadre d’une pratique reconnue. (Psychanalyse, Psychothérapies comportementales et cognitives…, à l’exclusion de toute approche confessionnelle ou notoirement sectaire)

3. FORMATION DE BASE EN PSYCHOLOGIE ET FACTEURS HUMAINS 

Un part importante de l’action de coaching implique un travail d’élucidation de la relation à l’autre et à l’environnement (attitudes et comportements). Des mécanismes inconscients interfèrent au cours du travail avec le client (ex. transfert, contre-transfert, etc.). Ne pas les identifier peut conduire à des dérives contre-productives en regard de l’objectif poursuivi par le client. Connaître les fondamentaux de la psychologie et les mécanismes de la relation est indispensable. Cette formation pourra avoir été acquise, soit dans le cadre d’un travail personnel (ex. psychothérapie didactique), soit au cours de formations spécifiques (ex. séminaires), soit de manière académique.

4. CONNAISSANCE DES FONDAMENTAUX DU COACHING 

Le coach doit démontrer une capacité structurelle et actuelle à conduire l’entretien de coaching. Les principales techniques et outils du coaching auront été acquis, soit dans le cadre d’une formation dans une école de coaching reconnue, soit à travers une pratique validée du coaching au cours de plusieurs années d’expérience.

 5. SUPERVISION

Tout coach doit avoir un lieu de parole pour analyser sa propre pratique. Un suivi régulier avec un superviseur confirmé est indispensable. Le nom du superviseur devra être communiqué. Lorsque nécessaire, un lieu thérapeutique permettra au coach de traiter les aspects personnels réactivés par la pratique du coaching.

6. ÉVALUATION DU TRAVAIL DE COACHING

Un dispositif d’évaluation du travail de coaching pourra être demandé à l’issue de chaque mission, défini conjointement en accord avec le coach et le coaché. Il permet de garantir la qualité des prestations et, le cas échéant, de faire évoluer les pratiques.

7. RESPECT DE LA DÉONTOLOGIE

Tout coach a le devoir de respecter la déontologie du métier de coach, à savoir:

• Vérifier le volontariat du client.

• Valider la problématique et la possibilité (réciproque) de travailler avec le coaché, au cours d’un entretien préliminaire, sans engagement.

• Assurer la confidentialité du travail (restitution sélective à l’entreprise sous le contrôle du coaché).

• Etre le plus possible indépendant par rapport à l’entreprise, au client et à sa hiérarchie.